DORON-TÉ


J’ai longtemps fouillé ma peau
rêvé d’un message

Codé
je l’ai finalement trouvé
sous le tilo
du continent premier

Ma mue n’est pas celle d’un serpent
mais une symphonie de légendes
de vies réinscrites dans la ligne du temps
saint héritage passé de voix en voix



Ce matrimoine qui me fera m’aimer

Référence bibliographique

Madioula Kébé-Kamara, « Doron-té », Niarami, une armure replacée avec amour, Le lézard amoureux, 2025, p.29-30.

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